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C’est qui le patron ?

En émettant des recommandations sur le nom et les conditionnements des médicaments (voir page 19), en prônant l’interdiction des marques ombrelles, l’ANSM rappelle que le gendarme du médicament, c’est elle. Et qu’elle entend bien le rester. Par exemple, en mettant son grain de sel dans la prévention des erreurs médicamenteuses.
Les « vendeurs » du comptoir trouveront sans nul doute ces recommandations vaines et dispendieuses. Les industriels grinceront des dents devant l’ampleur de la tâche qui les attend. Les dispensateurs salueront une prise de position cohérente : ni diabolisé ni sacralisé, le médicament n’est pas et ne sera jamais un produit comme les autres. Il est temps maintenant de concrétiser l’étape suivante. Puisque la guerre contre la banalisation est déclarée, les pouvoirs publics doivent maintenant accéder à une demande commune des industriels et des pharmaciens. Et prendre ainsi en compte la dimension qualitative (une de plus) qui consiste à offrir aux professionnels du médicament le droit de conseiller à leurs patients d’inédites et efficaces molécules en OTC. Tout le contraire de la restriction mise en place avec les dérivés codéinés en somme.
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