Prescription pharmaceutique : l’Ordre des pharmaciens et l’Ordre des médecins travaillent de concert

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Publié le 9 mars 2019 | modifié le 26 septembre 2025
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«Moi ça me gêne qu’on soit juge et partie. Et personne ne sera là pour contrôler la prescription puisqu’on délivrera dans la foulée. On voit comment ça a tourné avec les vétérinaires, je ne pense pas qu’il faille refaire la même chose avec les pharmaciens. Chacun son boulot (surtout qu’on n’a pas le même rapport de force avec les patients que les médecins), il y en a marre de ses nouvelles missions, on n’a pas le temps de tout faire. Les patients n’ont qu’à continuer à faire comme maintenant, c’est-à-dire appeler SOS médecins.»

«Voilà une excellente initiative. Pourquoi le pharmacien n’a-t-il pas confiance en lui ? Je suis pharmacien et je suis en train de terminer mon doctorat en médecine.

Le pharmacien a une bonne connaissance du médicament et il peut aider le médecin dans les tâches routinières. Certes, il ne pourra pas poser un diagnostic précis comme le médecin, car la clinique c’est autre chose, mais pour les petits bobos et les pathologies pas trop compliquées le pharmacien est tout à fait capable de suppléer le médecin. Il suffira qu’il se recycle un peu et revoit sa sémiologie. Et je suis sûr que le médecin appréciera. Il faut travailler en confiance avec son médecin et être proche de lui car le but final est le bien-être du malade. C’est une question de confiance entre le médecin et le pharmacien. »

Actualité publiée le 28 février 2019

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