- Accueil ›
- Profession ›
- Socioprofessionnel ›
- Nouveaux soins sans consentement
Nouveaux soins sans consentement
Réservé aux abonnés
Partager
Mettre en favori
A compter du 1er août, on ne parlera plus d’hospitalisation à la demande d’un tiers ou encore d’hospitalisation d’office. La loi sur les soins sans consentement en psychiatrie (parue au J.O. le 6 juillet) instaure les termes de soins psychiatriques « à la demande d’un tiers », « en cas de péril imminent » et « sur décision du représentant d’Etat ». Une période d’observation et de soins de 72 heures au maximum dans le cadre d’une hospitalisation précédera toute entrée en soins sans consentement. La loi prévoit aussi que les agences régionales de santé soient chargées d’organiser un dispositif de réponses aux urgences psychiatriques.
Publicité
Publicité
Publicité
- Rémunération des pharmaciens : une réforme majeure se prépare-t-elle ?
- Les métiers de l’officine enfin reconnus à risques ergonomiques
- Remises génériques : l’arrêté rectificatif en passe d’être publié
- Réforme de la rémunération officinale : quelles sont les propositions sur la table ?
- Paracétamol : quel est cet appel d’offres qui entraînera des baisses de prix ?
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis
