La PCH rétrocède au cas par cas

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Publié le 12 janvier 2002
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Alain Chevalier, responsable à la Pharmacie centrale de l’AP-HP de la rétrocession en ville, dément que la PCH limite ses livraisons à l’officine sur les produits coûteux. Une information pourtant fournie par une pharmacienne attachée à la PCH, confirmée à l’hôpital Necker, et qui a suscité ensuite un certain nombre d’appels à la PCH. Alain Chevalier explique que la PCH décide au cas par cas de la conduite à tenir pour les produits liés notamment à la chaîne du froid (éloignement du patient…), en précisant que « le remplacement des médicaments mal conservés en cas de non-respect de cette chaîne [NdlR, fonte des pains de glace dans le sac isotherme] pourrait avoir des conséquences financières importantes pour certains médicaments très coûteux. Le circuit mettant en jeu les officines peut aller de un à quatre jours et ce système ne pourrait être satisfaisant au-delà de 24 h »

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