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Dispositifs médicaux : Difficile codification
La mise en place de la nouvelle codification des dispositifs médicaux, qui devrait être effective le 6 mars prochain, soulève de nombreux problèmes techniques. Inquiets, l’UNPF, la FSPF, la CSRP (répartition), l’Appamed (syndicat de l’industrie des dispositifs médicaux) et l’Union nationale des prestataires de dispositifs médicaux ont été reçus le 11 février au ministère de la Santé. En cause : une codification différente à l’officine et à l’Assurance maladie.
La pharmacie connaît le code ACL correspondant au produit d’une marque donnée. Or les codes de la liste des produits et prestations remboursables (LPPR) s’entendent par type de produits. Ainsi, un kit contenant différents matériels pour les colostomies répondant à un seul code ACL devrait, à partir du 6 mars, être enregistré sous autant de codes LPPR que de types de produits qu’il contient. Surtout, avec la nouvelle codification, « certains champs seront impossibles à incrémenter par nos logiciels, constate Claude Japhet, président de l’UNPF. Il faut au moins une adaptation et des tests de nos logiciels avant de nous lancer dans cette codification ».
Les nombreux produits ajoutés depuis le mois janvier à la LPPR devraient pouvoir bénéficier d’un délai supplémentaire jusqu’au 6 juin, mais la limite reste fixée au 6 mars pour les produits qui y figuraient avant janvier. Un délai de grâce (juin ou septembre) a été réclamé pour permettre la mise au point définitive des logiciels officinaux. Enfin, il a été demandé qu’il y ait au moins le tarif de remboursement sur le conditionnement.
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