L’hépatite B
l’essentiel Le virus de l’hépatite B, très contagieux, se transmet par voie sanguine, sexuelle et/ou maternofoetale. En infectant les hépatocytes, ce virus provoque une inflammation du foie, laquelle, dans la grande majorité des cas, guérit spontanément. Une hépatite B aiguë peut être asymptomatique ou se traduire par une asthénie et de la fièvre. La survenue d’un ictère n’est pas systématique. Une hépatite B peut également devenir chronique, une fatigue étant alors le symptôme le plus fréquent. Seule l’hépatite B chronique répond à un traitement spécifique. Depuis notre précédent dossier sur l’hépatite B (voir Le Moniteur n° 2404 du 23 juin 2001), deux nouvelles spécialités ont enrichi l’arsenal thérapeutique : l’adéfovir dipivoxil et le peginterféron alfa-2a. Quant à la stratégie thérapeutique, elle a été précisée à l’occasion de la conférence de consensus internationale d’octobre 2003.