– 80 % de rejets
La société ADEPI propose aux pharmaciens une méthode pour limiter le recours à l’externalisation du tiers payant. Son principe ? Supprimer les rejets à la source, en agissant sur le travail de saisie des équipes. « 80 % des rejets sont issus du comptoir et notre méthode permet d’identifier les 20 % des causes qui en sont à l’origine », présente Patrick Caumette, dirigeant d’ADEPI. Voici comment : avec l’accord du titulaire, est installé le logiciel Phiegest qui intervient entre le LGO et le concentrateur pour extraire automatiquement après chaque télétransmission les rejets. Ceux-ci sont ensuite analysés puis regroupés en catégories pour en déterminer la cause. Phiegest fournit après chaque télétransmission un historique des rejets avec leurs causes. Les équipes sont formées deux demijournées pour éviter que ces erreurs ne se reproduisent.
Prix : 30 € HT/mois. Et pour 150 € HT par trimestre, le pharmacien peut suivre l’évolution des rejets par l’intermédiaire d’un tableau de bord envoyé par mail. www.phiegest.fr
NOTRE AVIS
Cette méthode anti-rejets offre deux intérêts. Le premier étant de réduire l’externalisation du tiers payant au strict nécessaire (20 % des rejets). Le second réside dans l’envoi du tableau de suivi de l’évolution des rejets qui sert d’outil de management de l’équipe officinale.
- Pharma espagnole : 9 milliards d’investissements et une réforme en vue
- Réforme de la facture électronique, mode d’emploi
- Mon espace santé : un guide pour maîtriser l’accès et la consultation
- Fraude à la e-CPS : l’alerte discrète mais ferme de l’Agence du numérique en santé
- Pharmacie de Trémuson : une officine bretonne pionnière en RSE et qualité
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis

