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© Un sondage sur la pharmacie - Pixabay/Tumisu
Étude Avenir Pharmacie-PharmagoraPlus : les 4 points clés à retenir
La deuxième édition de l’étude Avenir Pharmacie*, présentée le 29 mars 2018, en avant- première pour le salon PharmagoraPlus qui se déroulera les 7 et 8 avril prochains s’est intéressée à l’expérience patient en pharmacie. Une valeur forte crève l'écran : l’extrême capital confiance, y compris en situation d’urgence. Les patients ont de fait de grosses attentes sur les services que peuvent leur rendre les pharmaciens.
Les médicaments
– 82 % des patients seraient favorables à ce que les pharmaciens soient autorisés à délivrer, en cas d’urgence certains médicaments nécessitant notamment une prescription médicale. Ils rejoignent en cela les titulaires qui, de leur côté, sont « pour » à 94 %.
– 74 % des patients sont favorables à la prescription de médicaments remboursés par le pharmacien pour les maladies bénignes. Evidemment les pharmaciens sont en phase avec cette envie à 92 %.
Le renouvellement des ordonnances
74 % des visiteurs de pharmacies sont favorables à l’autorisation pour le pharmacien d’effectuer le suivi et de renouveler les ordonnances lors de pathologies chroniques (diabète, hypertension artérielle).
Les services
– 89 % des patients seraient favorables au remboursement par la Sécurité sociale ou les complémentaires santé de la livraison à domicile pour un patient qui a du mal à se déplacer et 85 % à la mise en pilulier.
– Une majorité des patients (69 %) est intéressée par un rôle plus actif du pharmacien dans la gestion de leur calendrier vaccinal et 67 % sont favorables à l’idée de se faire vacciner pour des rappels (diphtérie, tétanos, poliomyélite) à la pharmacie.
– Le dépistage suscite également l’adhésion du public avec une opinion favorable allant de 59 % pour le VIH à 79 % pour le cholestérol. 56 % des personnes interrogées déclarent même être prêtes à payer 15 euros si ces dépistages sont réalisés en moins de 30 minutes.
– Les patients sont en revanche plus réfractaires (46 %) pour prendre rendez-vous avec un médecin en téléconsultation, par exemple dans une cabine de télémédecine en pharmacie. Alors même que les titulaires marquent un intérêt réel (73 %) pour la mesure.
Les entretiens
76 % des personnes se déclarent même intéressées par des entretiens spécialisés avec un pharmacien avant de se rendre aux urgences hospitalières.
Sans aller jusque là, 78 % des titulaires sont bel et bien prêts à mettre en œuvre les bilans de médication.
* Enquête Satispharma-Opinion way réalisée auprès de pharmaciens d’officines et de patients à travers toute la France (414 titulaires et 1001 patients représentatifs) entre le 21 février et le 6 mars 2018.
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