Réduire à moins de 130 mmHg ?

Réservé aux abonnés
Publié le 9 janvier 2016
Par Yolande Gauthier
Mettre en favori

Une méta-analyse parue dans The Lancet confirme les bénéfices de la réduction de la pression artérielle, quel que soit le niveau initial des sujets. Pour chaque baisse de 10 mmHg de la pression systolique, le risque de survenue d’événements cardiovasculaires majeurs diminue de 20 %, celui d’insuffisance cardiaque de 28 % et celui d’accident vasculaire cérébral de 27 %. Le risque de mortalité toute cause est réduit de 13 %. Pour les auteurs, ces résultats « soutiennent fortement la diminution à une pression systolique inférieure à 130 mmHg ». Ils appellent aussi à mettre sous antihypertenseur toutes les personnes ayant un antécédent de maladie cardiovasculaire, maladie coronaire, AVC, diabète, insuffisance cardiaque ou néphropathie chronique.

Publicité