Elle aggrave les démences

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Publié le 16 janvier 2016
Par Yolande Gauthier
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Une étude américaine a mis en évidence un lien entre l’exposition au long cours à la pollution de l’air et une accélération de la progression des démences et de la maladie de Parkinson. Chaque hausse annuelle de 1 µg/m3 de la concentration atmosphérique en particules fines (diamètre inférieur à 2,5 µm) augmente le risque relatif d’hospitalisation pour une démence ou une maladie de Parkinson de 1,08, et de 1,15 pour une maladie d’Alzheimer. En aggravant le stress oxydatif, l’inflammation systémique ou la neuro-inflammation, ces particules pourraient favoriser une première hospitalisation chez des patients atteints de maladie neurodégénérative, estiment les chercheurs.

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