A risque chez les cancéreux ?

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Publié le 23 avril 2016
Par Yolande Gauthier
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Les inhibiteurs de la DPP-4 pourraient, d’après une étude chinoise publiée dans Science Translational Medicine, avoir un effet négatif à long terme chez les diabétiques atteints de cancer. Les chercheurs ont testé la sitagliptine (Januvia, Xelevia) et la saxagliptine (Onglyza) sur des cultures de cellules humaines cancéreuses puis sur des souris auxquelles ils avaient greffé des tumeurs coliques ou hépatiques. Ils ont constaté une augmentation du risque métastatique liée à l’activation du NRF2, un facteur stimulé par les antioxydants. D’autres travaux antérieurs suggéraient au contraire une amélioration de l’immunité tumorale avec les gliptines. Mais les produits qui activent le NRF2 « devraient être administrés avec prudence aux patients cancéreux », estiment les auteurs.

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