Médicaments et forte chaleur

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Publié le 2 juillet 2016
Par Alexandra Blanc
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Lors d’une trop longue ou trop forte exposition à la chaleur, l’administration de certains médicaments est à prendre en considération pour limiter les risques de déshydratation et la survenue ou l’aggravation d’un coup de chaleur.

Généralement, un médicament bien utilisé ne constitue pas à lui tout seul un risque. D’autres facteurs de vulnérabilité sont à prendre en compte : l’âge (enfants et personnes âgées), une pathologie chronique, la dépendance et l’isolement social.

La première étape consiste à dresser la liste des médicaments, prescrits ou d’automédication, pris par les patients vulnérables, identifier les médicaments à risque et alerter le médecin traitant.

L’adaptation d’un traitement est envisagée au cas par cas après une évaluation clinique et biologique.

Vérifier que les apports hydriques et sodés sont suffisants.

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Recommander de ne prendre aucun médicament en automédication : par exemple, la prise d’AINS, particulièrement néphrotoxique en cas de déshydratation, est à éviter. 

Source : « Bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur – Mise au point », ANSM, juin 2016, ansm.sante.fr.