Economie officinale : l’UNPF veut négocier avec le CEPS

© L’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) veut négocier avec le Comité économique des produits de santé (CEPS), à défaut de l’Assurance maladie. - © D. R.

Economie officinale : l’UNPF veut négocier avec le CEPS

Publié le 7 mars 2016
Par Matthieu Vandendriessche
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A la suite des élections aux URPS Pharmaciens, l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) ne dispose plus de la représentativité suffisante pour peser dans les négociations conventionnelles avec l’Assurance maladie.

D’ailleurs, selon un communiqué diffusé ce lundi 7 mars, le syndicat affirme qu’ « il est grand temps de changer d’interlocuteur ». Selon l’UNPF, « non seulement le poids du champ conventionnel diminue dans la structure économique des officines mais les textes signés avec l’Assurance maladie n’ont pas apporté les améliorations promises ».

Aussi, pour l’UNPF, l’interlocuteur adéquat est aujourd’hui le CEPS (Comité économique des produits de santé), « car c’est lui qui fixe les prix des médicaments ». Depuis longtemps, rappelle-t-il, le syndicat demande que les pharmaciens puissent participer à ces négociations, comme c’est le cas pour l’Assurance maladie et l’industrie pharmaceutique.

Par la même occasion, l’UNPF réitère sa demande d’avoir un interlocuteur privilégié au sein du cabinet de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, « qui ne prend pas en compte la situation des officines et ne propose aucune vision pour l’avenir de la pharmacie ».

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