Les rendez-vous de l’Euro

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Publié le 15 décembre 2001
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L’expérience à venir effraie l’Europe. Lui, elle lui a plu ! Philippe Lévy, titulaire à Marseille, est l’un des premiers officinaux à avoir basculé à l’euro pour l’ensemble de ses télétransmissions. « Le 21 novembre, je venais d’avoir une formation sur ma nouvelle version logicielle, je me suis dit : mercredi matin, je passe à l’euro ! Le lendemain, 22 novembre, j’envoyais mon premier lot de factures sécurisées. J’ai compris en contactant Résopharma, pour régler quelques petits problèmes techniques, que j’étais le seul en France à télétransmettre des feuilles de soins électroniques en euro. Ahurissant ! »

Et pour cause, prêt le 15 novembre, Résopharma avait signalé par mesure de précaution la date du 1er décembre aux officinaux comme première date pour télétransmettre en euro : « Il devait effectivement être parmi les premiers », indique-t-on chez le concentrateur.

« J’ai eu mes premiers paiements le 24 novembre, en banque le 26, continue l’officinal. Tout s’est passé vraiment sans problème. » Philippe Lévy tient à rassurer ses confrères quant passage à l’euro. « Pour les rapprochements bancaires, la coexistence francs/euros devenait du délire alors que les rapprochements sont maintenant d’une simplicité déconcertante. Je prends mon retour Noémie et je peux immédiatement comparer facture par facture avec mon relevé bancaire. Mais mon logiciel y est peut-être aussi pour quelque chose… »

Même facilité au comptoir selon le titulaire marseillais : « 90 % des gens qui paient par carte bancaire acceptent que ce soit en euro. Les clients sont plus prêts qu’on ne le croie. Ils le voient comme un jeu, calculette à la main. De toute façon, nous n’avons plus aucun prix en franc dans la bécane. Nous affichons le prix en franc via une touche sur demande du client. »

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