Campagne génériques : la Marne récidive et fait des émules

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Publié le 23 mars 2002
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Depuis quinze jours, les officines de la Marne, de Haute-Marne, du Lot et du Territoire de Belfort ont à leur disposition deux affiches et 400 dépliants destinés à convaincre les clients du bien-fondé des génériques.

« Nous substituons déjà plus de une boîte sur deux dans le champ du Répertoire, indique Patrick Fortier, président du syndicat de la Marne, département leader pour la promotion du générique. Mais c’est une moyenne, cela signifie que certains sont à sept boîtes sur dix. Il est difficile d’aller au-delà. D’où la nécessité de convaincre des patients qui appartiennent au noyau dur des réfractaires, mais aussi les confrères réticents. » D’autant que, malgré un code de bonnes pratiques datant de plus de deux ans, avec l’acceptation avant l’heure de la prescription en DCI, « les médecins continuent souvent de prescrire le princeps ».

Les départements qui ont décidé de se joindre à cette campagne préparent donc l’avenir : « Jusqu’aux élections, nous sommes tranquilles. Après il est évident qu’on redemandera des comptes à la profession, conclut Patrick Fortier. Il faut donc agir. Et si on a un jour des sanctions ou des objectifs régionalisés ou individualisés, autant être prêts. »

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