Numerus clausus : Toutes les facultés de pharmacie logées à la même enseigne

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Publié le 25 janvier 2003
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Besançon, Rennes, Clermont-Ferrand ou Paris-V, même combat. Le numerus clausus pour la rentrée 2003 offre six ou sept places de plus à toutes les facultés sans exception. « Théoriquement, le nombre de places supplémentaires aurait dû être accordé en fonction de la taille des facultés. Mais la répartition s’est faite dans un souci de rééquilibrage », explique Dominique Durand, doyen de Paris-V.

Michel Brazier, doyen de la faculté d’Amiens, se dit satisfait de cette répartition « favorable aux petites facultés, même si la décision d’augmenter le numerus clausus a été prise tardivement et que l’augmentation globale (150 places de plus par rapport à 2002) est plutôt symbolique. Nous attendons beaucoup des futures augmentations du numerus clausus ».

Un groupe de travail a été mis en place par la conférence des doyens sur les critères de répartition de ces futures augmentations pour tenir compte de la taille des établissements et du déficit géographique. « La décision qui a été prise ne sera pas pérenne, souligne Dominique Durand. C’est un geste qui n’implique que les facultés de petite taille qui ont des difficultés à assurer des enseignements dans tous les domaines, qui essaient de se regrouper, de développer des pôles complémentaires avec des facultés voisines. Comme Amiens avec Paris-V par exemple. »

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