Education santé : Les brochures ont de l’avenir en officine

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Publié le 16 mai 2003
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Société spécialisée dans la vente de présentoirs d’informations, la société IDS France a mené des enquêtes sur l’information santé auprès de professionnels utilisant ses services et leurs patients. Trois professionnels sur quatre interrogés (658 généralistes, pédiatres, gynécologues et pharmaciens) estiment ainsi que leurs patients sont bien informés, mais 50 % considèrent que les pouvoirs publics s’investissent encore insuffisamment dans l’éducation sur la santé et l’information sur les traitements, un avis partagé à 52 % par les patients (481 personnes interrogées).

Ces enquêtes montrent l’importance des campagnes d’information auprès du grand public : pour 66 %, elles ont déjà eu une incidence sur leur comportement ou leurs habitudes de consommation. De leur côté, les professionnels constatent que les campagnes qui ont suscité le plus de questions sont le tabac (57 %), les génériques (52 %), la vaccination (45 %), la carte Vitale (44 %), par ordre de priorité. Des campagnes qui semblent donc avoir un certain impact mais dont les professionnels se disent pourtant en partie insatisfaits : s’ils connaissent les objectifs des campagnes (66 %), ils se disent insuffisamment informés sur leur durée (71 %) et leurs résultats (84 %).

Autre support d’information : les brochures, présentes dans l’officine et en cabinet médical. Pour 68 % des professionnels de santé, elles restent le support prioritaire d’information, suivies ensuite de la télévision (66 %), des magazines gratuits, de la radio et de la vitrine des pharmaciens. Questionné sur les brochures d’information proposées dans un présentoir, le grand public se dit intéressé d’abord par l’équilibre alimentaire, la fatigue, la vaccination, les troubles du sommeil et les allergies.

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