Sécu : le « non, mais… » de la Mutualité

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Publié le 29 mai 2004
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Au lendemain de sa rencontre avec Philippe Douste-Blazy, Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité française (qui contribue pour 40 % au remboursement de la médecine de ville), n’a pas caché l’insuffisance des propositions gouvernementales ni sa volonté de faire pression sur le Gouvernement, même si « un certain nombre de mesures ressemblent à nos propositions ». « Notre système de soins est mal piloté, perd en qualité, a peu d’efficience et est économiquement dans le fossé… », dénonce-t-il. Il condamne la mise en place de la « taxe » d’un euro par feuille de soins, lui préférant une hausse de la CSG « pour tous ». Le dossier médical informatisé partagé a en revanche les faveurs de la Mutualité qui plaide pour une réelle évaluation des soins et du SMR des médicaments, et pour une réelle permanence des soins par la mise en place de maisons de santé.

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