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L’Etat ne manque pas d’air pour Beyfortus
Dans un communiqué daté du 6 septembre, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) dénonce les conditions de commande et de rémunération de Beyfortus (Sanofi), indiqué pour la prévention des infections des voies respiratoires inférieures dues au virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nouveau-nés et les nourrissons. Ce médicament est mis à disposition des officines par l’Etat. Une distribution jugée par la FSPF « complexe et contraignante via Santé publique France ». En outre, la rémunération de la commande et de la délivrance de Beyfortus par le pharmacien d’officine s’élève à 4,11 €. Un montant qualifié de « dérisoire » par le syndicat. D’autant que le même acte est facturé 22 € par le pharmacien hospitalier à l’Assurance maladie.
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