Le gotha de la profession capitalise sur les étudiants

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Publié le 26 septembre 2009
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Les représentants des 24 corpos de l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF) se sont réunis à Lille les 19 et 20 septembre pour son assemblée générale annuelle. Outre les sujets relatifs à la réforme des études, en partie expérimentée à Grenoble et Bordeaux où sont mis en place des programmes communs aux formations en santé, les futurs pharmaciens se sont penchés sur l’installation et les conséquences de la loi HPST.

Le premier sujet a fait l’objet d’une table ronde où chaque participant, USPO, CNGPO, FSPF, UNPF, PHR, Ordre et APAB*, a pu développer ses propositions en matière de primoaccession et d’économie de la santé : modèle des pharmacies succursalistes, SEL à trois points de vente… Les étudiants ont apprécié cette « solidarité » intergénérationnelle…

Pas de croissance sans compétence

Le second temps fort de l’assemblée générale fut le décryptage de la loi HPST (conséquences sur l’exercice officinal, rémunérations qu’induisent les missions complémentaires…). « Le paradoxe de la profession est de s’inscrire sur un marché de la pharmacie en régression alors que le marché de la santé est porteur », a expliqué un intervenant. Pour gagner des parts de marché en santé, il faudra avant tout être compétent. Cela tombe bien : les étudiants y sont prêts, conscients aussi que c’est « l’exercice professionnel de demain qui déterminera la valeur de l’officine ».

* Association des pharmaciens adjoints de Bretagne.

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