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Progestatifs et méningiome : pas de risque avec les DIU
Une étude de membres du groupement EPI-PHARE s’est penchée sur le risque de méningiome intracrânien lié à l’utilisation de huit progestatifs. Ses résultats viennent d’être publiés dans le British Medical Journal.
L’étude, dont les résultats avaient été annoncés l’an dernier par l’Agence nationale de sécurité du méficament, a porté sur 18 061 françaises ayant subi une chirurgie intracrânienne pour méningiome entre 2009 et 2018, âgées en moyenne de 57,6 ans. Les chercheurs ont évalué le risque associé à la progestérone, l’hydroxyprogestérone, la dihydrogestérone (Duphaston), la médrogestone (Colprone), l’acétate de médroxyprogestérone (Depo-Provera), la promégestone (ex-Surgestone), le diénogest et le lévonorgestrel en dispositif intra-utérin. Le nomégestrol, la chlormadinone et l’acétate de cyprotérone à forte dose sont déjà connus comme augmentant le risque de méningiome.
Un excès de risque de méningiome a été identifié avec la médrogestone 5 mg par voie orale, l’acétate de médroxyprogestérone 150 mg injectable et la promégestone 0,125 mg ou 0,5 mg par voie orale, en raison d’une durée d’utilisation égale ou supérieure à 1 an.
En revanche, aucune association significative n’a été retrouvée avec l’exposition à la progestérone orale, intravaginale ou percutanée, ni à la dihydrogestérone. Idem pour les DIU au lévonorgestrel.
Quant au diénogest ou à l’hydroxyprogestérone, le faible nombre d’utilistarices ne permet pas aux chercheurs de conclure à un llien ou une absence de lien.
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