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La DAD n’est pas dead
Par Audrey Chaussalet, Magali Clausener, Anne-Hélène Collin, Yolande Gauthier et Francois Pouzaud
L’expérimentation de la dispensation adaptée a pris fin le 30 juin. Même si elle n’est plus rémunérée depuis le 1er juillet, les pharmaciens peuvent continuer à effectuer le topage du code acte DAD, l’Assurance maladie ayant en effet confirmé aux syndicats pharmaceutiques que ce code restait valable et que les 10 centimes associés continueraient d’être payés. Si le seuil de déclenchement est atteint, la rémunération annuelle versée en 2023 au titre de l’année 2022 tiendra compte uniquement des dispensations adaptées réalisées au premier semestre. De plus, le fait de poursuivre la DAD aidera peut-être à convaincre les autorités de tutelle de la nécessité de reconduire cette intervention pharmaceutique sous une autre forme avec un autre mode de calcul, en l’élargissant éventuellement aux produits de la liste des produits et prestations remboursables (compléments nutritionnels oraux, pansements et bandelettes pour lecture de glycémie), comme cela est mentionné dans la nouvelle convention pharmaceutique. La DAD pourrait aussi entrer dans le cadre de la négociation sur le volet économique de la convention.
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