Valvulopathie sous pergolide

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Publié le 4 janvier 2003
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– Trois cas de valvulopathie cardiaque ont été décrits chez des Américaines. Respectivement âgées de 61, 72 et 74 ans, toutes trois étaient traitées par du pergolide (Célance).

Les anomalies valvulaires observées sont expliquées par la prise de cet antiparkinsonien dérivé de l’ergot de seigle.

En attendant des études complémentaires, les chercheurs recommandent un examen cardiovasculaire approfondi voire une échographie cardiaque aux sujets sous pergolide.

Source : agence de presse médicale Reuters.

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