Sur la piste des « natural killers » du VIH

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Publié le 6 décembre 2003
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Certains patients restent séronégatifs au VIH-1 en dépit d’expositions répétées au virus. En cause dans cette résistance farouche à la transmission, les « natural killers » (NK), des cellules qui appartiennent à l’immunité innée, une réponse intervenant en première ligne car immédiate et non spécifique. Les NK synthétiseraient des substances inhibitrices de l’infection par le VIH-1 et détruiraient également les cellules infectées. L’identification de molécules directement impliquées dans les défenses innées contre le VIH ouvre la porte à de nouvelles stratégies thérapeutiques, notamment en matière de recherche vaccinale.

Source : Institut Pasteur.

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