Les AVK sans risque

Réservé aux abonnés
Publié le 16 avril 2005
Mettre en favori

En tête des accidents iatrogènes, les anticoagulants oraux comme la warfarine ou l’acénocoumarol sont difficiles à gérer en pratique, car les patients réagissent de façon extrêmement variable à une même dose prescrite (effets secondaires, efficacité). Les facteurs environnementaux ne suffisent pas à tout expliquer, les facteurs génétiques jouent également un rôle. Ainsi, deux polymorphismes génétiques (l’un dans le cytochrome P450 2 C9, responsable du métabolisme de la molécule, et l’autre dans le gène-cible des antivitamines K) justifieraient 50 % des

variabilités dans la réponse au traitement. Grâce à des tests ADN, on pourra un jour prédire un surdosage potentiel avant même la prescription d’anticoagulant oral.

Source : INSERM.

Publicité