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Les antirétroviraux pourraient réduire le risque d’hépatopathie lié au VIH
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Les patients infectés par le VIH présentent un risque significativement plus important de dysfonctionnement hépatique et de décès lié à ce dysfonctionnement que les sujets non infectés. Une étude américaine, menée entre 1996 et 2008 sur près de 21000 patients VIH+ et plus de 215000 sujets non infectés, note que ce risque est particulièrement élevé chez les patients ayant un faible taux de CD4 (multiplié par 15 pour les dysfonctionnements et par 60 pour les décès qui y sont liés) mais n’est pas augmenté par l’exposition cumulée aux antirétroviraux, quelle que soit leur classe. Elle conclut qu’un traitement antirétroviral instauré avant le déclin significatif du taux de CD4 pourrait partiellement réduire le risque hépatique.
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