Le THS, c’est bon pour le diabète

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Publié le 18 janvier 2003
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Chez les femmes ménopausées coronariennes, la prise d’un traitement hormonal substitutif (THS) réduit de 35 % le risque de développer un diabète par rapport au placebo, d’après l’étude américaine HERS menée pendant quatre ans sur 2 763 patientes. L’incidence du diabète a été de 6,2 % dans le groupe THS contre 9,5 % dans le groupe placebo. Voilà de quoi redorer le blason d’un THS récemment très contesté. Son bénéfice avait été malmené dans l’étude Women’s Health Initiative prématurément stoppée en juillet 2002. Une augmentation inattendue du risque cardiovasculaire dans le groupe recevant notamment l’association estrogènes conjugués équins (0,625 mg)-acétate de médroxyprogestérone (2,5 mg) avait conduit à cette décision.

Source : « Annals of Internal Medicine ».

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