Le stress favoriserait la sclérose en plaques

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Publié le 10 avril 2004
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Même si son rôle est encore controversé, plusieurs études suggèrent que le stress psychologique pourrait jouer un rôle sur le développement et le déclenchement des poussées de sclérose en plaques. Une équipe danoise a étudié plus de 21 000 parents ayant perdu un enfant de moins de 18 ans entre 1980 et 1996 et 293 745 parents n’ayant pas vécu ce drame. Le risque de développer la maladie est multiplié par 1,42 chez les parents exposés au stress et par 2,13 chez ceux ayant perdu leur enfant de façon inattendue. Le mécanisme est encore hypothétique : dommages au niveau du SNC, dysfonctionnement du système immunitaire ou de l’axe hypothalamohypophysosurrénal.

Source : Agence de presse médicale Reuters d’après « Neurology ».

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