Le A plus mortel que le B

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Publié le 20 février 2016
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Surtout présent chez les patients d’origine africaine, le sous-type A du VIH accroît de 59 % le risque de mortalité, par rapport au B. Le surrisque est cependant mis en évidence seulement chez les sujets qui initient tardivement une trithérapie. En France, c’est le sous-type B du virus qui prédomine depuis le début des années 1980.

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