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La flore intestinale, facteur de réponse au traitement anticancéreux
D’après de récentes études présentées par l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) et la Society for Immunotherapy of Cancer, la réponse aux immunothérapies anticancéreuses pourrait varier selon la composition du microbiote intestinal. Les chercheurs ont analysé des échantillons de microbiomes fécaux de 233 patients traités pour un mélanome métastatique, dont 93 par une immunothérapie anti-PD-1 (récepteur des cellules tumorales bloquant la reconnaissance par le système immunitaire). Les patients répondeurs aux inhibiteurs de PD-1 avaient un microbiome intestinal plus varié que les non-répondeurs. Sur l’ensemble des traitements (dont immunothérapie), les patients répondeurs avaient une abondance accrue de bactéries clostridiales. A l’inverse, les non-répondeurs avaient plus de bactéries bactéroïdales. Le mécanisme liant microbiome intestinal et réponse immune antitumorale reste inexpliqué. Une autre preuve de ce lien a récemment été apportée par des chercheurs français ayant montré que les antibiotiques diminuaient l’efficacité des inhibiteurs de checkpoint (anti PD-1 par exemple) chez des patients atteints d’un cancer du rein. §
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