- Accueil ›
- Conseils ›
- Pathologies ›
- Herpes génital : Il faut informer les jeunes
Herpes génital : Il faut informer les jeunes
L‘herpès génital s’avère méconnu des jeunes entre 15 et 25 ans. Telle est la conclusion inquiétante du baromètre « Herpès 15-25 ans » réalisé par Harris Médical pour l’association Herpès en juin dernier. Parmi les 819 personnes interrogées, seules 10 % citent spontanément l’herpès comme une MST. Un jeune sur deux ignore que le virus peut se localiser sur les organes génitaux. Plus alarmant encore : 50 % ne savent pas que l’herpès labial peut se transmettre à d’autres parties du corps, alors que l’augmentation des cas d’herpès génitaux s’explique en partie par le développement des pratiques orogénitales. On estime à 2 millions le nombre de porteurs du virus au niveau génital en France alors que seulement 420 000 d’entre eux sont diagnostiqués.
Méconnaissance de la maladie, pratiques sexuelles à risque, oubli du port de préservatif, recrudescence des MST chez les jeunes… autant de raisons pour lesquelles la seconde Journée nationale contre l’herpès ciblera cette année plus particulièrement la population estudiantine. Le 21 novembre prochain sera l’occasion pour l’association Herpès et ses partenaires (Mairie de Paris, centres d’information de la jeunesse, Cespharm) de mieux informer les jeunes.
Pour les pharmaciens, des brochures et des affiches sont disponibles sur simple demande écrite auprès du Cespharm (01 56 21 35 09). Une façon de mieux répondre aux attentes des jeunes clients puisqu’au cours de l’enquête, près de la moitié des personnes sondées souhaitent être informées sur l’herpès par leur pharmacien.
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis
