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Glivec Efficace au long cours et en première intention dans la leucémie myéloïde chronique

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Publié le 12 mars 2005
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L’administration du Glivec au long cours (42 mois) en première intention à des patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) nouvellement diagnostiquée semble bénéfique. Cet antinéoplasique est à l’officine depuis mai 2003. L’étude « Iris »* a inclus 1 106 patients dont 553 étaient traités par l’imatinib et 553 étaient sous interféron alpha + cytarabine.

Dans le groupe Glivec, si 6 % des patients ont atteint les phases avancées de la maladie (phase accélérée ou crise blastique), 84 % d’entre eux ne présentent pas de progression de la maladie à 42 mois de traitement. Ce dernier groupe de patients est composé de 93 % des patients qui ont obtenu une réponse cytogénétique complète dans une période de 12 mois suivant le début du traitement, et de 74 % des patients qui n’ont pas de réponse cytogénétique complète. La probabilité de stopper la LMC est de 98 % si la réponse cytogénétique a été complète et qu’il y a eu une réduction d’au moins 3 log des gènes BCr/Abl (gène qui amène à la formation de la protéine anormale impliquée dans la prolifération des leucocytes). Lorsque la réponse cytogénétique est complète et que la réduction est inférieure à 3 log, cette probabilité est de 90 % et de 75 % seulement en l’absence de réponse cytogénétique complète. Le taux de survie générale de 97 % à 42 mois montre l’intérêt du Glivec au long cours.

* « International Randomized IFN vs ST1571 », publiée dans « Blood » en novembre 2004.

Source : CHU de Poitiers.

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