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Des dysthyroïdies trop fréquentes
L’incidence globale des dysthyroïdies a été estimée à 2 % chez les adultes en France, indique une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire d’après le travail de chercheurs qui ont exploité rétrospectivement les données Su.Vi.Max. L’estimation de l’incidence des maladies thyroïdiennes relatée dans le BEH se base ainsi sur un suivi de 7,5 ans*. Elles s’avèrent à prédominance féminine (2,3 % chez les femmes de 35 à 44 ans à l’inclusion, 3,6 % chez celles de 45 à 60 ans et « seulement » 0,5 % chez les hommes de 45 à 60 ans).
33 MEuro(s) remboursés en 2007 pour Lévothyrox
L »incidence de l’hypothyroïdie est estimée à 1,3 %, celle de l’hyperthyroïdie à 0,34 %, à peine supérieure aux thyroïdites (0,3 %). L’hyperthyroïdie est également une affection à nette prédominance féminine : des jeunes dans le cas de l’hyperthyroïdie basedowienne ou des femmes plus âgées quand elle est associée à un goitre ou des nodules toxiques. Les conclusions du BEH sont sans appel : « La pathologie thyroïdienne représente donc une fraction importante de la morbidité générale […]. Outre sa charge financière (147 MEuro(s) ont été remboursés en 2007 par l’Assurance maladie pour les bilans hormonaux thyroïdiens et 33 MEuro(s) pour Lévothyrox), elle constitue un facteur de risque de cancers thyroïdiens. »
* Etude de la supplémentation en vitamines, minéraux et antioxydants effectuée entre 1994 et 2002
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