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AINS ET PARACÉTAMOL
Les coxibs augmentent le risque cardiovasculaire. Il semblerait que les anti-inflammatoires non stéroïdiens classiques et le paracétamol ne soient pas en reste… Surtout lorsqu’ils sont administrés à de fortes doses ou fréquemment. Le risque d’événement cardiovasculaire majeur serait alors accru. Une étude américaine a suivi pendant douze ans plus de 70 900 femmes âgées de 44 à 69 ans. Aucune n’avait à l’inclusion de maladie coronaire ou de cancer. Les patientes utilisaient en cas de douleurs musculaires et/ou articulaires des AINS et du paracétamol dans 84 % et 65 % des cas. 2 041 événements cardiovasculaires majeurs (infarctus non fatal, maladie coronaire fatale, AVC fatal ou non) ont été recensés. Il s’avère, en tenant compte des facteurs de risque cardiovasculaire des patientes, que la prise d’un AINS ou de paracétamol pendant au moins 22 jours par mois augmente le risque d’événement cardiovasculaire respectivement de 44 % et de 35 %. Cependant, le risque lié à un emploi fréquent d’AINS ou de paracétamol est nul chez les non-fumeuses alors qu’il est augmenté de 82 % chez les fumeuses. Et il est dose-dépendant : le risque est augmenté de 86 % chez les femmes qui prenaient de fortes doses d’AINS et de 68 % pour celles qui préféraient le paracétamol. Une nouvelle preuve de l’importance de réévaluer régulièrement la nécessité des traitements antalgiques au longs cours.
Source : Agence de presse médicale
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