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Une campagne contre les dépigmentants
L’Afssaps et la DGCCRF mettent en garde contre les risques liés aux pratiques de dépigmentation volontaire de la peau. Dans une brochure* destinée au grand public, l’Afssaps souligne que les techniques d’éclaircissement cutané reposent sur l’usage de préparations magistrales détournées de leurs indications. Sont particulièrement mises en avant celles à base de corticoïdes (bêtaméthasone ou clobétasol), d’hydroquinone ou de dérivés mercuriels. Appliqués sur des zones étendues, comme c’est le cas chez les patients souhaitant une dépigmentation, ces produits exposent à des risques de maladies dermatologiques (infections, larges vergetures, troubles de la cicatrisation et de la pigmentation, acné), mais également de diabète, d’hypertension artérielle, de complications rénales et neurologiques.
Il est donc recommandé de ne pas avoir recours aux produits éclaircissants mentionnant la présence d’hydroquinone, de corticoïdes, de dérivés mercuriels ou vendus à la sauvette ou sur Internet, ou encore dépourvus d’un étiquetage détaillant sa composition.
L’Afssaps et la DGCCRF préconisent également de ne pas utiliser de médicaments et de préparations réalisées par le pharmacien en dehors de prescriptions médicales établies pour le traitement d’une pathologie dermatologique. Les cosmétiques éclaircissants ou antitaches ne sont pas concernés par la mise en garde.
* Téléchargeable sur www.afssaps.fr
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