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Surrisque d’avortement spontané
Les femmes asthmatiques auraient un risque d’avortement spontané augmenté de 41 % par rapport aux non-asthmatiques. Ce sont les conclusions d’une étude rétrospective canadienne, parue dans Human Reproduction, portant sur plus de 15 000 femmes asthmatiques et 30 000 non-asthmatiques ayant accouché entre 1992 et 2002. Le critère « asthme » était basé sur le diagnostic positif de la pathologie dans les deux années qui ont précédé la grossesse. Un arrêt prématuré de grossesse a été observé chez près de 30 % des patientes asthmatiques contre 16 % des autres femmes de l’étude. Cette dernière conclut toutefois à une absence de relation entre ce risque et la sévérité de la pathologie. En revanche, il semble que le non-contrôle de l’asthme, toutes sévérités confondues, accroisse le risque d’avortement spontané de 26 % et celui d’avortement médicalement provoqué de 11 % par rapport aux patientes dont la maladie est contrôlée. Les auteurs soulèvent cependant la question d’un potentiel biais lié à un suivi naturellement renforcé chez les femmes asthmatiques, qui pourrait aboutir à une déclaration plus systématique des avortements que chez les femmes épargnées par la pathologie.
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