Transactions en Bourgogne-Franche-Comté : territoire des extrêmes

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Transactions en Bourgogne-Franche-Comté : territoire des extrêmes

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Publié le 1 août 2019
Par Francois Pouzaud
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Le Moniteur des pharmacies vous propose, pour placer l’été sur un mode touristique et professionnel, de partager avec vous son analyse du marché de la transaction d’officines dans 14 régions et territoires ultramarins. Aujourd’hui, direction la Bourgogne-Franche-Comté.

Dans l’ex-région de la Bourgogne, le vin imprègne la vie économique et culturelle. De ses 4 départements, le mieux loti est sans conteste la Côte d’or où la santé du vignoble et les grands crus (Gevrey-Chambertin, Nuits-Saint-Georges…) conditionnent beaucoup d’activités du tertiaire. Il faut y ajouter le rayonnement de Dijon et de ses facultés de médecine et de pharmacie, le tout concourt à préserver ce département des problèmes de désertification médicale. La Nièvre est le parent-pauvre de la Bourgogne : la population y est faible et la désertification médicale importante.

La Franche-Comté est une région relativement peu urbanisée mais à forte tradition industrielle, répartie autour de 3 pôles : Besançon, Sochaux et Belfort. Elle assiste, impuissante, à la lente mais redoutable désertification à la campagne avec la diminution du nombre des exploitations agricoles. Besançon et le Haut-Doubs (avec les Suisses qui n’hésitent pas à franchir la frontière pour acheter moins cher leurs médicaments) sont des territoires privilégiés.

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