Transactions dans les Hauts-de-France : le réseau ne perd pas le nord

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Transactions dans les Hauts-de-France : le réseau ne perd pas le nord

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Publié le 6 août 2019
Par Francois Pouzaud
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Le Moniteur des pharmacies vous propose, pour placer l’été sur un mode touristique et professionnel, de partager avec vous son analyse du marché de la transaction d’officines dans 14 régions et territoires ultramarins. Aujourd’hui, direction les Hauts-de-France.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, une forte densité de pharmacies existe car cette ancienne région administrative est fortement urbanisée. Elle est à l’image des Hauts-de France (plus de 2 000 pharmacies au 1er janvier 2019). Les cessions pour départ en retraite sont en proportion moins nombreuses qu’ailleurs en raison de l’âge moyen plus bas des titulaires que la moyenne nationale (50,2 ans). Moins de 37 % des titulaires sont âgés de 55 ans ou plus au 1er janvier 2019 (contre plus de 40 % pour la moyenne France entière). La moyenne d’âge des médecins est également inférieure à la moyenne nationale. Mais les effectifs de médecins généralistes à activité régulière tendent à baisser.

Le Nord est une grande famille ! Le marché des transactions reste aux mains des gens du cru. Des opportunités peuvent se présenter pour les primo-accédants vers les secteurs miniers du Pas-de-Calais car le régime minier est ouvert aux pharmacies libérales.

La Picardie est un désert coincé entre Lille et Paris, la densité d’officines est plus faible qu’ailleurs et, dans la Somme, l’engouement est fort pour Amiens, ville de faculté qui concentre avec son agglomération plus du quart des habitants du département et des officines. D’où des prix des officines traditionnellement élevés.

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