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Le vote de la semaine
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Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…) vous sont-ils utiles dans l’exercice de votre profession ?
OUI MAIS…
Utiles ? Je ne sais pas. Incontournables, cela va le devenir, c’est certain ! La pharmacie est au cœur de la vie sociale et elle ne peut être en dehors des réseaux sociaux. Quand tout sera cadré, je compte bien créer une page Facebook. Pour en faire quoi ? Je ne sais pas encore… Les réseaux sociaux sont intéressants pour communiquer de manière rapide et éphémère. C’est un challenge assez risqué à relever, car il faut s’attendre à ne pas pouvoir maîtriser totalement la communication en faveur de l’officine. En particulier, il faut se méfier des appréciations sur les réseaux sociaux qui peuvent être dures et négatives. Elles peuvent rapidement casser la bonne image d’une pharmacie.
Bernard Pénicaud, Niort (Deux-Sèvres)
NON
L’utilité d’un compte Facebook ou Twitter va dépendre de la localisation de la pharmacie. Si elle est implantée en milieu urbain ou en centre commercial, dessert une clientèle de jeunes actifs, la présence de l’officine sur les réseaux sociaux peut se comprendre pour se démarquer. Pour ma pharmacie située en milieu semi-rural avec une population majoritairement âgée de plus de 60 ans, je n’en vois pas l’intérêt. Pour les personnes âgées, la pharmacie reste un endroit d’écoute et de conseil. L’exercice de notre métier et la prise en charge de la santé d’un patient réclament un certain degré de confidentialité qui n’est pas compatible avec Facebook et Twitter.
Marie-Agnès Canet, Château-Gontier (Mayenne)
NON
Aujourd’hui, les réseaux sociaux m’indiffèrent quelque peu. J’ai fermé mon compte Facebook, car ce moyen de communication est devenu trop invasif à mon goût. Je trouve curieux d’intégrer Twitter et Facebook dans notre pratique professionnelle. En dehors d’opérations commerciales en cours sur le site marchand d’une pharmacie et annoncées sur un compte Twitter, j’ai du mal à trouver, dans l’immédiat, des applications… Si ce n’est pour relayer une campagne de santé publique, de dépistage ou de prévention, afin de toucher le plus grand nombre. Il faut aussi que le pharmacien soit prêt à y consacrer du temps et de l’énergie.
Sébastien Molet, Saint-Jean-Pla-de-Corts (Pyrénées-Orientales)
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