Dispositifs médicaux en GMS ?
La tendance des laboratoires de l’automédication à concentrer leurs lancements sur les seuls segments en croissance dynamique se confirme. Alors que le marché des médicaments de PMF (prescription médicale facultative) plonge à nouveau (- 2,6 % en valeur en cumul annuel mobile à fin août 2014, source Celtipharm), les dispositifs médicaux connaissent une croissance de 7,1 %. Aujourd’hui, des sirops pour adoucir la gorge ont un statut de dispositif médical… Et si la GMS veut en référencer, les laboratoires ne peuvent pas refuser de leur en vendre car ce ne sont pas des médicaments ! Toutefois, la grande distribution ne s’inscrit pas dans leurs plans stratégiques à l’heure où l’on parle de déréglementation. « Nous préférons le conseil de proximité dispensé par 100 000 salariés diplômés en officine que la distribution par 500 pharmaciens en GMS », répond Antoine Bon, directeur général d’Urgo Santé. « Nous n’avons pas la volonté de changer le statut de nos médicaments OTC en dispositifs médicaux », rassure également Gilles Unglik, directeur commercial de GSK Santé Grand Public, à propos des patchs de substituts nicotiniques.
- Pharma espagnole : 9 milliards d’investissements et une réforme en vue
- Réforme de la facture électronique, mode d’emploi
- Mon espace santé : un guide pour maîtriser l’accès et la consultation
- Fraude à la e-CPS : l’alerte discrète mais ferme de l’Agence du numérique en santé
- Pharmacie de Trémuson : une officine bretonne pionnière en RSE et qualité
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis