Vers une désertification ?

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Publié le 6 juillet 2013
Par Francois Pouzaud
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La baisse du nombre des pharmaciens inscrits en section A (-0,6 % par rapport à 2011) et l’évaporation croissante des jeunes diplômés (25 % de non-inscrits à l’Ordre au décours de leurs études) inquiètent l’Ordre, alors que les départs en retraite de titulaires vieillissants (1 sur 3 a plus de 55 ans), devraient s’accélérer jusqu’en 2019… Autre chiffre éloquent : 500 officines disparues depuis 2008, toutes situées dans des zones surnuméraires au regard des quotas démographiques. Mais il faut savoir que le principal facteur de régulation des officines est la cession de clientèle (45 % des fermetures). Reste que 36 % ont baissé le rideau sans contrepartie financière. L’enquête de l’Ordre montre que les plus vulnérables ne sont pas que les petites officines à un seul diplômé.

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