Je le vaux bien

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Publié le 30 août 2023
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La livraison de médicaments à domicile existait déjà dans certaines petites villes et c’était une bonne chose quand elle permettait de dépanner les personnes qui ne pouvaient pas se déplacer, notamment celles qui sortent d’hospitalisation ou les personnes âgées. Mais cette tendance s’accentue et s’apparente aujourd’hui à un service qu’il convient de déléguer, comme on se fait livrer un repas par un gars payé trois francs six sous. Et là, ça devient malsain. Je crains qu’on ne soit qu’aux prémices de ce genre de pratique… La santé est devenue un bien de consommation.

Mathieu, préparateur en Seine-et-Marne (77)

Porphyre répond

Pourquoi malsain ? C’est un service. Qu’il soit rémunéré parce que fait à grande échelle n’est pas si choquant.

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