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Trop peu d’études sur le baclofène dans le sevrage alcoolique
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L’efficacité du baclofène (Lioresal) dans la prise en charge – hors AMM – de l’alcoolo-dépendance n’est pas démontrée du fait de la faible pertinence des études. Par ailleurs, les doses utilisées dans cette indication sont supérieures à celles de l’AMM et les données de pharmacovigilance sont limitées du fait d’une sous-notification des effets indésirables survenant dans ce cadre. Aussi, depuis mars 2011, l’Afssaps a instauré un suivi renforcé. Les professionnels de santé et les patients sont incités à déclarer les effets liés au baclofène quelles que soient les circonstances. L’Agence soutient aussi la mise en œuvre rapide d’une étude clinique rigoureuse visant à évaluer la molécule dans cette indication.
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