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Pas d’excès de risque cardiovasculaire
En 2004, le rofécoxib (Vioxx) est retiré du marché par le laboratoire Merck pour cause de risque accru d’accidents cardiaques. Le célécoxib est, quant à lui, resté sur le marché malgré les suspicions. D’après une étude présentée au congrès de la Société européenne de cardiologie, le célécoxib ne présenterait pas de risque cardiovasculaire supérieur à celui des anti-inflammatoires non stéroïdiens classiques. Les 7 297 patients inclus dans l’étude souffraient de polyarthrite rhumatoïde ou d’arthrose. Ils ont été suivis sur 3,2 ans en moyenne et le passage d’un AINS classique au célécoxib n’a pas entraîné de surrisque cardiovasculaire par rapport au maintien d’un AINS classique. En outre, il y a eu moins d’effets indésirables digestifs sévères dans le groupe célécoxib (38 cas) que dans le groupe AINS classique (66 cas). La sécurité d’emploi du célécoxib semble donc confirmée.
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