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Notifications stables
Les déclarations d’effets indésirables liés à l’emploi de produits cosmétiques sont plutôt stables depuis trois ans : 219 notifications en 2010 contre 232 en 2009 et 193 en 2008. Parmi les effets indésirables répertoriés en 2010, survenus très majoritairement chez des femmes, 13 % sont classés « graves » (16 hospitalisations, 6 arrêts de travail et 4 inaptitudes professionnelles) et 31 % sont dits « non graves ». Il s’agit, pour près de 6 cas sur 10, de réactions allergiques retardées. Les photo-allergies retardées, les irritations cutanées et les réactions allergiques immédiates viennent loin derrière, représentant respectivement 19 %, 11 % et 5 % des effets déclarés. Octocrylène, tosylamide formaldehyde resin, menthol, tromethamine sont les principaux allergènes impliqués. Mise en cause également des tensioactifs, des colorants capillaires, des conservateurs, des parfums… Enfin, les dermatologues sont les premiers déclarants devant les autres spécialistes et les pharmaciens.
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