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Le traitement par nimésulide doit être le plus court possible
Après le piroxicam fin juin, c’est au tour du nimésulide de voir son rapport bénéfice/risque réévalué. La Finlande avait en effet décidé de suspendre l’AMM de l’AINS en raison de la notification d’effets indésirables hépatiques graves. L’analyse des récentes données européennes de pharmacovigilance de l’AINS ne débouche pas sur un retrait. Cependant, l’Agence européenne du médicament recommande de limiter le traitement par le nimésulide à la durée la plus courte possible, et au maximum à quinze jours. Elle préconise également de contre-indiquer la molécule en cas d’association à d’autres substances hépatotoxiques ainsi que chez les patients alcooliques.
Modification du RCP à venir
Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) des spécialités à base de nimésulide devrait être modifié en ce sens après validation de la Commission européenne.
En France, Nexen (Thérabel Lucien Pharma) est déjà contre-indiqué en cas d’insuffisance hépatique. Et le RCP précise également que « l’administration concomitante de produits hépatotoxiques et un abus d’alcool doivent être évités lors d’un traitement par Nexen car ils sont susceptibles de majorer le risque de réactions hépatiques ».
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