GSK reconnu civilement responsable d’une sclérose en plaques sous Engerix B

Publié le 28 juin 2009
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GSK a été condamné le 12 juin par le tribunal de Nanterre à verser 396 939,59 euros à une femme de 27 ans qui a développé une sclérose en plaques après avoir été vaccinée contre l’hépatite B. La 2e chambre civile du tribunal a notamment déclaré le laboratoire « entièrement responsable des conséquences dommageables résultant de la défectuosité du vaccin Engerix B ». Elle a estimé à partir d’un « faisceau d’indices » que « l’imputabilité de la pathologie […] à l’injection du vaccin […] est établie » et que « l’autorisation de mise sur le marché d’un produit pharmaceutique n’a pas pour effet d’exonérer le fabricant de sa responsabilité ».
La jeune femme, originaire de l’Essonne, avait reçu trois injections en 1994 et un rappel le 7 février 1997. Après de premiers troubles dès février 1997, à l’âge de 15 ans, le diagnostic de sclérose en plaques avait été diagnostiqué au mois de janvier 1998. Sa mère avait assigné le laboratoire en février 1999.


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