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Giphar devient pharmacovigilant
Tous les officinaux connaissent la nécessité de déclarer à leur centre régional de pharmacovigilance les effets indésirables des médicaments et des produits. Mais combien le font ? Par manque de temps, parce que la déclaration paraît compliquée ou parce que les formulaires CERFAH sont introuvables. « Seules 10 % des déclarations sont faites par les pharmaciens sur le territoire, déclare le Pr Perault-Pochat, présidente de l’association des Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV). Je crains le risque d’interactions et de surdosage dans l’automédication qui, si elle doit se développer, doit être accompagnée. »
Afin de faciliter les déclarations officinales, le groupement Giphar a mis au point un accès simplifié au formulaire de déclaration via son logiciel*. Une fois renseigné, ce formulaire est directement envoyé par courrier électronique au CRPV dont dépend l’officine déclarante. D’autres fonctionnalités ont été apportées sur les conseils des CRPV : possibilité de suivre le dossier ou d’avertir le médecin.
Par ailleurs, un groupe pilote de pharmaciens Giphar réalise une étude sur deux molécules commercialisées récemment, en concertation avec tous les CRPV.
* Logiphar graphique.
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