Délivrance du mycophénolate : l’association Renaloo interpelle l’ANSM

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Délivrance du mycophénolate : l’association Renaloo interpelle l’ANSM

Publié le 17 mai 2016
Par Anne Drouadaine
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Depuis début avril 2016, la délivrance du mycophénolate (Cellcept ou génériques, Myfortic), médicament antirejet, est conditionnée par la présentation d’un formulaire d’accord de soins signé. L’ANSM recommande en outre aux femmes traitées une double contraception.

Dans un courrier adressé à l’ANSM, l’association de patients Renaloo rappelle que dans le cadre d’une transplantation rénale par exemple, l’interruption du traitement par mycophénolate « fait courir un risque vital immédiat lié au rejet du greffon ». Elle relate l’expérience de plusieurs patientes surprises par la mise en garde de leur pharmacien de ne plus leur délivrer le traitement en cas de non présentation de l’accord de soin et interpelle à ce propos l’ANSM : « Par ailleurs, nous souhaiterions connaître le degré de responsabilité du pharmacien dans l’hypothèse où la non délivrance du mycophénolate conduirait à des dommages graves pour une patiente ? ».

Le sujet est d’autant plus compliqué que se pose également la question inverse : quelle responsabilité pour le pharmacien en cas de problème chez un bébé suite au traitement par mycophénolate ?

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