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Ce qu’il faut savoir des terpènes
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) résume sur son site internet les précautions relatives aux terpènes, en annexe d’un questionnaire destiné à des généralistes et des pédiatres. Une occasion pour l’équipe officinale de réviser ses connaissances sur le sujet, en commençant par les contre-indications des terpènes chez les plus jeunes. L’emploi du camphre est formellement contre-indiqué chez les enfants de moins de 30 mois. Les terpènes de la liste I, quelle que soit la dose, ne peuvent pas être utilisés par voie cutanée ou nasale. Tous les terpènes sont contre-indiqués par voie nasale et cutanée chez les enfants ayant des antécédents de convulsions fébriles.
C’est aussi l’occasion de rappeler que le camphre, l’eucalyptol (ou cinéole), le menthol, le lévomenthol, les huiles essentielles d’eucalyptus, de niaouli, de cajeput et de menthe figurent sur la liste I. Quant aux terpènes de liste II, il s’agit du terpinéol, de l’alpha- et du bêtapinène, de l’eugénol, du linalol, du carvacrol, des huiles essentielles de pin, de sapin, de térébenthine, d’anis, de badiane, de serpolet, de girofle et de cèdre.
Enfin, les spécialités présentées en suppositoires contenant des terpènes indiquées chez les enfants et les nourrissons – dorénavant déremboursées – sont listées (Fébrectol, Hexapneumine, Bronchodermine, Coquelusédal, Trophirès, Eucalyptine, Ozothine, Terpone).
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